Êtes-vous aligné(e) ?

Alignement et joie de vivre, incarner la conscience

Souvent, on peut constater un manque d’alignement chez les personnes qui viennent en consultation. Elles sont tristes, parfois désabusés, se battent avec des soucis matériels, des blocages. Elles avancent mais tout semble difficile, comme si elles affrontaient la vie, au lieu de se laisser porter par le flot. Certaines maladies, dépression sont également la manifestation de ce trouble.

On parle alors d’un manque d’alignement. Mais avant d’aller plus loin, nous allons voir ce que c’est et les problèmes que cela engendre.

COMMENT SE MANIFESTE UN MANQUE D’ALIGNEMENT ?

Souvent ces personnes ont beaucoup travaillé sur elles même. Pourtant, rien ne se mets en place dans la facilité. Elles buttent sans cesse sur des problèmes récurant du quotidien.

Manque de confiance en soi, troubles symptomatiques, échec sentimentaux et désordre financier. Tous ces obstacles, chez un travailleur de lumière signe un manque d’alignement.

Lorsque des schémas perturbateurs reviennent en boucle, lorsque nous souffrons d’une peine qui ne nous appartient pas, lorsque notre vie ne trouve ni sens ni direction, nous souffrons d’un manque d’alignement.

QU’EST CE QUE L’ALIGNEMENT ?

L’alignement est la capacité d’un travailleur de lumière à se connecter en même temps à l’en haut, tout en restant relié étroitement à l’en bas. Accepter son incarnation, être pleinement en phase dans le concret avec sa mission d’âme sont les principes de l’alignement.

Être aligné, signifie tracer une ligne de lumière qui descend profondément dans le sol, pour s’enraciner dans la matière et que cette même ligne de lumière traverse tout le corps pour relier le chakra couronne à l’en haut. Plus exactement à sa part d’âme non incarner. Ainsi, l’être de lumière se retrouve pleinement investit dans son incarnation et totalement relié aux énergies de la terre et du ciel.

L’ALIGNEMENT ET L’ANCRAGE.

L’ancrage est indispensable aux travailleurs de lumières, aux guerriers de lumière, à toute personne qui se connecte à l’en haut.

Actuellement, les énergies que reçoit la terre sont particulièrement forte. A une époque, il était tout a fait possible de se connecter sur l’en haut sans véritablement mettre en place au préalable un processus d’ancrage. Les désagréments étaient assez minimes. Quelques jours, tout au plus. Malaise, nausée, sensation de dé réalité. Aujourd’hui, le manque d’ancrage est beaucoup plus problématique. Dans la durée des troubles qui perturbent le quotidien, que dans l’ampleur des manifestations.

Si l’énergie n’est pas réalignée, des maladies comme la dépression peuvent apparaitre. Aussi, il devient urgent de procéder à un ré ajustement.

L’ALIGNEMENT, UNE BELLE VIE SUR TERRE :

Être du ciel et de la terre, rêver dans les étoiles et incarner le principe dans la matière est l’enjeu de l’incarnation. Nous sommes une âme en voyage, venue vivre une expérience sur terre.

Lorsque nous acceptons et plus encore lorsque nous incarnons ces deux principes, nous sommes pleinement alignés.

Nous pouvons percevoir la beauté de l’univers qui se déverse en nous. Accepter l’abondance de la vie en nous qui se concrétise par la mise en place positive de nos projets. Une vie plus facile, plus heureuse plus épanouie.

De l’enthousiasme et de la joie de vivre pour nous même, nos proches, notre famille et nos amis. Ainsi que les personnes qui viennent recevoir nos soins.

Nous pouvons créer, écrire, peindre, transmettre, voyager, nous émerveiller et respirer le bonheur de la présence.

L’ALIGNEMENT, ENTRE UTOPIE ET RÉALITÉ :

Certains me diront, mais c’est utopique au regard des horreurs que traverse notre monde. La guerre, les famines, le malheur. La pandémie qui obscurcit nos jours.

Imaginez une fleur. Visualisé une fleur, voyez là en bouton puis s’épanouir et enfin se faner pour rendre les pétales à la nature. Elle reflète simplement la beauté de la vie. Elle n’a pas la conscience du malheur. Elle montre la sagesse de l’instant mais aussi son éternité. D’autres fleurs prendront sa place, et seront en même temps, elle-même.

Nous pouvons être cette fleur. Nous épanouir et refléter cette conscience du tout. Juste pour honorer le jaillissement de la vie comme un miracle permanent.

Les guerres, les famines, la cupidité et la prédations financière viennent d’entités cupides qui ont perdu-depuis très longtemps-cet alignement. Malheureusement, ces forces sombres ne voient plus la beauté. La beauté de la vie, de la perfection de ce qui nous entoure. Elles n’ont plus la conscience de la conscience d’exister.

L’ALIGNEMENT DU BOUDHA

L’alignement n’est pas un manque de compassion, bien au contraire. Être aligner signifie incarner la compassion L’image qui me vient en parlant d’alignement est celle du bouddha dans la fleur de lotus. Incarné sur terre dans la fleur et relié au ciel par la conscience, tel est la perfection de l’avatar.

Lorsque l’on est aligné, on perçoit la douleur de ceux qui ne le sont pas. On comprends que, au plus de personnes seront alignés, au plus la terre pourra devenir ce paradis qu’elle est censée être. De tout temps et de toute espérance.

L’ALIGNEMENT LA MANIFESTATION DE LA BEAUTÉ.

Certains pensent que l’alignement est un mécanisme moral. En fait, ce n’est pas le cas. Une personne qui s’enferme dans une mauvaise compréhension du karma n’est pas aligné. La morale ne favorise pas l’alignement. C’est l’éthique et l’incarnation de l’éthique qui est la manifestation de l’alignement.

Cette éthique est la part la plus évolué, la plus fine et la plus belle de nous-même. Ou règne l’éthique, règne la conscience. Et la pure beauté de la conscience.

EN CONCLUSION:

En se reliant sur la beauté, sur la splendeur de la manifestation, nous pouvons montrer au monde cet alignement et bénéficier de ses fruits.

Pour une vie plus riche, plus libre, plus heureuse et plus épanouie. Quelques que soient les circonstances autour de nous, nous incarnons ce phare dans la nuit, dispensateur des bienfaits de la vie. Telle la fleur capable de fleurir en toute circonstance avec pour seule mission d’incarner la beauté. Nous incarnons alors le juste et le sens du juste en toute conscience.

Texte écrit par Maeva de R© m.me/105398584665208

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Vous pouvez partager ce texte, merci de citer l’auteur et ne pas le modifier.

Vous souhaitez découvrir les bienfaits de l’alignement pour une vie plus riche, et plus épanouie ?

Vous pouvez me contacter ou aller sur la page de Maeva de R qui sera ravie de vous conseiller et vous accompagner vers la plénitude

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Lettre à mon corps: un texte motivant de Jacques Salomé

Le texte que je vous propose aujourd’hui est très intéressant car il évoque le fait de faire la paix avec son corps et son esprit. Ainsi, même si par le passé vous avez fait des erreurs, ce n’est pas grave, l’important c’est d’en avoir pris conscience et de maintenant se concentrer sur le présent, pour se reprendre en main et progresser.

Même si à un moment, ou une période, vous êtes au fond du gouffre, il est toujours possible de se relever, de repartir et même de revenir plus fort qu’avant, nourri des enseignements de l’épreuve.

Ce texte peut très bien être le point de départ d’une nouvelle résolution comme se (re)mettre au sport, manger sainement, prendre confiance en soi ou apprendre à aimer son corps.

 

LETTRE A MON CORPS

Bonjour mon corps,

C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien
je te remercie de m’avoir accompagné
si longtemps sur les chemins de ma vie.

Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus
simplement le respect que tu mérites.
Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de
reproches violents, ignoré par des regards
indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes.

Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.
Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému,
je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec
tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.

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Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps,
avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.
J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner
des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart,
de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.
Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.

Mon corps, je te suis fidèle.
Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.
Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.

Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître,
pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !
Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !

Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.
Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

– Jacques Salomé

Livres conseillés, cliquez sur les liens en dessous des images.

 

 

11 bienfaits de la marche pour le corps et l’esprit

La marche contrôle la pression, le diabète, protège de la démence et permet de perdre du poids. Connaissez-vous un exercice plus facile à pratiquer que de marcher ?                       Il ne nécessite aucune compétence, est peu coûteux, peut être fait à presque toute heure du jour, n’a aucune restriction d’âge et encore peut être fait à l’intérieur si la personne a un tapis roulant.
Pour une personne qui ne pratique aucun sport, marcher 10 minutes par jour est déjà à l’origine des effets perceptibles sur le corps après seulement une semaine; explique le physiologiste du sport Paulo Correa, Unifesp.

En plus d’améliorer le conditionnement physique, les avantages de la marche pour la santé du corps et de l’esprit sont nombreux et éprouvés par la science.

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, herbe, plein air et nature

1. Réduction de la pression artérielle

Une étude, a prouvé que marcher pendant environ 40 minutes peut réduire la pression artérielle pendant 24 heures après la fin de l’exercice. En effet, lors de la pratique de l’exercice, le flux sanguin augmente, ce qui provoque la dilatation des vaisseaux sanguins et la réduction de la pression.

Par ailleurs, la promenade amène les valves du cœur à travailler plus dur, en améliorant la circulation de l’hémoglobine et de l’oxygénation du corps.

Avec l’augmentation du pompage du sang vers les poumons, le sang est plus riche en oxygène. Ajoutée à cela, la marche aide également les artères, les veines et les capillaires à se dilater, ce qui rend le transport d’oxygène plus efficace à des parties périphériques du corps, comme des bras et des jambes;  explique le physiologiste Paulo Correia.

2. Des poumons plus efficaces

La marche est aussi très bénéfique pour les poumons. En effet, les échanges gazeux se produisant dans les poumons deviennent plus puissants quand nous marchons souvent. Cela provoque une élimination plus grande d’impuretés dans les poumons, comme les poussières et les catarrhes.

La pratique de la marche, si conseillée par un médecin, peut également aider à dilater les bronches et de prévenir une inflammation des voies respiratoires telles que la bronchite. Dans certains cas simples, elle a le même effet qu’un sirop broncho-dilatateur.

3. Lutter contre l’ostéoporose

L’impact du pied avec le sol a un effet bénéfique pour les os. La compression des os de la jambe et le mouvement du pied sur l’ensemble du squelette signifient qu’il y a une plus grande quantité de stimuli électriques dans les os, appelés la piézoélectricité. Cette stimulation facilite l’absorption du calcium, laissant les os de moins en moins susceptibles de souffrir d’ostéoporose.

Dans le stade précoce de la perte osseuse, la marche est un bon moyen de renforcer les os. Pourtant, lorsque l’ostéoporose est déjà présente, la marche peut souvent ralentir la progression de la maladie.

4. Rester à l’écart de la dépression

Pendant la marche, notre corps libère une grande quantité d’endorphines, une hormone produite par la glande hypophyse qui est responsable des sentiments de joie et de détente. Quand une personne commence à pratiquer de l’exercice, il se produit automatiquement les endorphines.

Après un certain temps, il faut pratiquer encore plus d’exercices pour sentir l’effet bénéfique de l’hormone.

Démarrer la marche est le début d’un cercle vicieux. Plus vous marchez, les plus endorphines de votre corps se produisent, ce qui vous donne plus de courage. Cette relaxation fera que vous serez prêt à passer plus de temps à marcher.

5. Augmenter le sentiment de bien-être

Une courte promenade dans les espaces verts tels que les parcs et jardins, peut considérablement améliorer la santé mentale, apportant des avantages pour l’humeur et l’estime de soi, selon une étude réalisée par l’Université d’Essex, au Royaume-Uni.

Une comparaison de données sur 1200 personnes d’âges, sexes et d’état de santé mentale différents a été faite par des chercheurs qui ont constaté que ceux qui se livraient à la marche à l’extérieur et aussi, le vélo, le jardinage, la pêche, le canoë, l’équitation et l’agriculture, ont eu des effets positifs par rapport à l’humeur et l’estime de soi, même si ces activités ont été pratiquées pour seulement quelques minutes par jour.

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6. Un cerveau en santé

Marcher tous les jours est un excellent exercice pour rendre le corps en forme, améliorer la santé et ralentir le vieillissement.

Cependant, une nouvelle étude de l’Université de l’Illinois, aux États-Unis, montre que l’effet anti-vieillissement de l’exercice peut également être en relation avec le cerveau, en augmentant les circuits et en réduisant les risques de problèmes de mémoire et d’attention.

Les stimuli que nous recevons quand nous marchons augmentent notre coordination et fait que notre cerveau est capable de répondre à de plus en plus de stimuli, qu’ils soient visuels, tactiles, sonores et olfactifs.

Une autre étude réalisée par l’Université de Pittsburgh, dit que les gens qui marchent en moyenne 10 kilomètres par semaine avaient la moitié du risque d’avoir une diminution du volume du cerveau. Cela peut être un facteur décisif dans la prévention de divers types de démence, y compris la maladie d’Alzheimer, qui tue lentement les cellules du cerveau.

7. Réduction des insomnies

La promenade pendant la journée provoque une production maximale de stimulants dans notre corps tel que l’adrénaline. Cette substance disparaît du corps plusieurs heures après l’exercice. Ajoutée à cela, la marche améliore la qualité du sommeil.

Lorsque l’on marche, tout notre corps dépense de l’énergie et à la fin de la journée, nous nous endormons plus rapidement. Donc, les personnes qui marchent peu ont souvent de l’insomnie.

8. Garder le poids en équilibre et aider à la perte de poids

Ceci est peut-être le profit le plus courant de la marche. Si vous avez l’habitude de dépenser une certaine quantité d’énergie et débutez à marcher, votre corps commencera à avoir une demande d’énergie plus élevée ce qui provoquera une combustion des graisses localisées.

Et le rôle de la marche dans la perte de poids ne s’arrête pas là. Des chercheurs de l’Université de Yale, Etat-Unis, ont montré que même après des heures d’exercice, la personne continue à perdre du poids en raison de l’accélération du métabolisme causée par une activité accrue de la circulation, la respiration et des muscles.

La conclusion était que les muscles des athlètes convertissent constamment plus d’énergie thermique que les personnes sédentaires. En effet, ceux qui font des efforts en résistance comme la marche à pied ont un métabolisme plus rapide.

9. Contrôler le désir de manger

Une étude récente menée par des chercheurs de l’Université d’Exeter en Angleterre, suggère que la randonnée peut contenir la dépendance au chocolat. Au cours de l’étude, 25 individus ont été évalués après avoir consommé une quantité d’au moins 100 grammes par jour de chocolat. Les accrocs au chocolat ont dû renoncer à leur douceur et ont été divisés en deux groupes dont l’un ferait une promenade quotidienne.

Les chercheurs ont découvert que ne pas manger du chocolat et le stress jour après jour augmentent le désir de consommer du sucre. Mais une marche de 15 minutes sur un tapis roulant fournit une réduction significative de l’envie de sucre.

En plus d’occuper leur temps avec autre chose que la nourriture, la randonnée libère des hormones, comme les endorphines, qui détendent et combat le stress, un effet beaucoup de gens sont compulsifs avec les aliments.

10. Protection contre les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques

Qui marche maintient et protège sa santé contre les maladies cardio-vasculaires. En aidant à contrôler la pression artérielle, la marche est un facteur de protection contre les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques.

Les vaisseaux deviennent plus élastiques et plus enclins à se dilater quand il y a une obstruction. Cela empêche que les artères arrêtent de transporter le sang ou fassent un caillot.

La promenade réglemente également les niveaux de cholestérol dans le corps. Elle agit à la fois sur la diminution de la production de mauvaises graisses par le corps, qui peuvent plus facilement s’accumuler sur les parois des vaisseaux sanguins et causer ainsi des hémorragies et des crises cardiaques, comme l’augmentation de la production de HDL, connu comme le bon cholestérol.

11. Contrôler le diabète

L’insuline, une substance qui est responsable de l’absorption du glucose par les cellules du corps est produite en plus grande quantité au cours de la pratique de la marche, étant donné que l’activité du pancréas et du foie sont stimulées pendant la marche en raison de la circulation sanguine accrue dans tous les organes.

Un autre point important est que la formation aérobie intense produite par la marche est en mesure d’inverser la résistance à l’insuline, un facteur important pour le développement du diabète. Ainsi, il est prouvé que les exercices ont un avantage encore plus contre les méfaits qu’on ne le pensait.

Lorsque le corps ne sécrète pas suffisamment d’insuline, le glucose (c’est-à-dire le sucre) reste dans le sang et il peut se produire le diabète.

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Sources: http://www.plus-saine-la-vie.com

Ho’oponopono : la paix commence avec moi

Article trouvé sur  le Blog : Au Cœur de Soi dont je donne le lien en bas de page.

Je l’ai trouvé si bien écrit que j’ai voulu le partager avec l’autorisation de l’auteure, Michèle.

Une petite vidéo sur ho’oponopono bien inspirante faite par Lilou Mace :

https://www.youtube.com/watch?v=tdflsqLd0w0

 

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La paix commence en soi et comme l’a dit le Dalai Lama ces derniers jours :

« Nous ne pouvons pas résoudre ce problème seulement par la prière. Je suis Bouddhiste et je crois en la prière. Mais les êtres humains ont engendré ce problème, et maintenant nous demandons à Dieu de le résoudre.

Ça n’est pas logique. Dieu dirait, c’est à vous de le résoudre parce que vous en êtes à l’origine.

Nous avons besoin d’une approche systématique afin de promouvoir les valeurs d’humanité, d’unité et d’harmonie. En commençant maintenant, on peut espérer que ce siècle ne ressemblera pas au siècle passé. Il en va de l’intérêt général.

Alors, œuvrons dans le sens de la paix au sein de nos familles, de nos sociétés et cessons d’attendre de l’aide de Dieu, de Bouddha ou de la part des gouvernants. »

Oui, cessons de lutter et œuvrons au sein de nous-mêmes. En tout premier lieu. Prenons conscience que nous créons tout ce qui se passe dans nos vies, nous l’avons créé, nous en sommes responsables. Acceptons et progressons – oui, grandissons en amour – avec ce que nous avons créé. Car c’est là pour nous le permettre.

Si nous voulons bien l’accepter, il n’y a ensuite plus rien à pardonner. Si nous créons quelque chose qui nous dérange, c’est qu’il y a une mémoire à remettre à la Lumière. Accueillons-là, remettons-là à la Lumière. Et remercions les acteurs qui nous ont accompagnés dans cette opportunité de changement en soi.

Apprenons cela à nos enfants et nous verrons l’Unité vivre et se répandre comme une douce et belle pluie sur Terre. J’en ai envie, tellement envie !!! Et vous ????

Michèle

Que la Lumière soit

Au Cœur de Soi

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Sources avec mes remerciements :

http://www.au-coeur-de-soi.net/pages/Bienvenue_sur_Au_Coeur_de_Soi-6530119.html

Ho’oponopono

Ho’oponopono

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Un chemin vers la conscience et la paix intérieure

Ho’oponopono est issu d’une très ancienne tradition Hawaïenne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cet « art » de vivre, cette philosophie se pratiquait pour aider à rétablir la paix en soi mais également pour rétablir la paix au sein d’une communauté, d’une famille quand survenaient des problèmes relationnels ou des enjeux importants. Il permettait d’apporter l’apaisement et la réconciliation et en rétablissant l’équilibre par la médiation et le pardon mutuel.

La pratique de Ho’oponopono consistait à se réunir sous la conduite d’un guide, d’un prêtre ou simplement d’une personne désignée par le groupe et le problème était exposé. Au cours de cette réunion, les discussions étaient entrecoupées par des temps de silence et des moments de prière. Au bout de quelques heures, voire de plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa propre responsabilité dans la situation présente, venait le temps du pardon et du repentir et c’est ainsi que chacun se libérait et retrouvait la paix.

Morrnah Nalamaku Simeona, à partir des années 1976, modernisa cet Ho’oponopono traditionnel afin de l’adapter au monde moderne et aussi au monde occidental. Elle proposa que Ho’oponopono pouvait dorénavant se pratiquer seul sans la présence des protagonistes du problème ni la présence d’un guide et elle mit en place un enseignement nouveau dans lequel elle énonça quelques principes de base:

• La réalité physique est une création de nos pensées.
• Une pensée juste et harmonieuse créera une réalité juste, harmonieuse et de paix.
• Nous prenons la responsabilité à 100% de ce que nous percevons à l’extérieur de nous.

Sa phrase clé :
« La paix commence avec moi »

Et la question essentielle dont la réponse pouvait être apportée par Ho’oponopono:
« Qui suis-je »

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Elle disait :
« Le but principal de ce procédé est de découvrir la Divinité en nous. Le Ho’oponopono est un don plein de profondeur qui permet à chacun de développer une relation de coopération avec la Divinité à l’intérieur de soi et d’apprendre comment demander qu’à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé. »

Ho’oponopono n’est pas de satisfaire nos besoins, nos désirs, nos souhaits ou encore nos rêves, car tout cela vient de l’ego. Souhaiter la richesse, le bonheur, l’abondance est du domaine du mental ou de l’ego.
Avec Ho’oponopono nous sommes sans attente c’est pourquoi nous ne désirons ni ne cherchons à obtenir quoi que soit. Nous laissons simplement l’âme agir.
Pratiquer Ho’oponopono c’est tout simplement, et humblement, retrouver la paix en soi. Et c’est aussi, par une pratique continue et quotidienne, découvrir et établir la connexion avec la divinité en nous.

• Ho’oponopono c’est faire la paix avec sa création et avec soi-même
« Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix ».
Morrnah Simeona

Ho’oponopono, a été actualisé par Morrnah Simeona.
C’est un « Art » ancestral Hawaïen, dont le but principal est de nous connecter à notre Divinité Intérieure. Cette connexion se fait grâce à une demande constante de rectification de nos erreurs de pensée, paroles et actions (demande en pardon), ce qui permet la libération de nos mémoires du passé.

Morrnah explique ainsi le fonctionnement de Ho’oponopono :
« Nous sommes la somme totale de nos expériences, ce qui revient à dire que nous sommes chargés de nos passés. Lorsque nous expérimentons du stress ou de la peur dans nos vies, si nous nous appliquions à voir avec attention, nous pourrions nous rendre compte que la cause est en fait une mémoire. Ce sont les émotions qui sont liées à ces mémoires qui nous affectent maintenant. Le subconscient associe une action ou une personne dans le présent avec quelque chose qui s’est produit dans le passé. Lorsque cela se produit, les émotions sont activées et le stress survient ».

Morrnah était chaman à Hawaii et elle a modifié la pratique de Ho’oponopono.
Ho’oponopono était à l’origine un rituel de pardon et de réconciliation se pratiquant en groupe et sous la conduite d’un prêtre ou d’un gourou. Mornah a pensé que Ho’oponopono pouvait aussi bien se pratiquer seul et c’est ainsi qu’elle a posé les bases d’un enseignement nouveau tout en gardant comme socle de cette pratique, le pardon pour s’ouvrir à l’amour et aller vers la paix intérieure.
Elle a travaillé avec le Dr Hew Len qui s’est fait connaître grâce à son travail, en tant que psychologue, dans une aile psychiatrique d’un pénitencier de Hawaii. Il est resté dans cet établissement dans son poste de responsable près de quatre ans et, au terme de ce temps, cette aile psychiatrique a du fermer ses portes car tous les malades avaient guéri.
Quand on questionne le Docteur Len au sujet de cette histoire qui nous semble extraordinaire et qu’on lui demande comment il avait fait pour « guérir » ses patients, il répond, quelque peu agacé :
« Je n’ai guéri personne, je n’ai fait que nettoyer les mémoires à l’intérieur de moi qui ont créé tout cela, je n’ai rien fait d’autre. »

La pratique de Ho’oponopono n’est en définitive rien d’autre que cela : c’est nettoyer ses propres mémoires, s’accorder le pardon, s’ouvrir à l’amour et être en paix. C’est ainsi que la réponse à cette question fondamentale, « Qui suis-je? »se fera de plus en plus claire. Car le but ultime de Ho’oponopono est de se connecter avec la divinité intérieure.

Vous pouvez pratiquer Ho’oponopono en répétant comme un mantra les quatre phrases, « désolé, pardon, merci, je t’aime » dès que survient un événement douloureux et vous constaterez toujours des résultats et une certaine amélioration.

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Mais si cela paraît si simple, notre propre expérience nous a montré que ce n’est pas si facile.
Parce que l’idéal cependant est de vivre dans cette énergie du matin au soir, ce qui veut dire « nettoyer » sans cesse, toutes les mémoires, sans même chercher à comprendre leur origine ou leur nature.
Cela signifie prendre la responsabilité et accepter tout ce qui vous arrive dans la vie, bannir tout jugement à l’égard d’autrui, des événements ou de soi-même, instaurer en vous une confiance en soi aveugle pour lâcher prise totalement, vivre dans la gratitude, le pardon et l’amour principalement envers vous-même.

Cela signifie aussi abandonner le monde de la séparation, des peurs et de l’ego pour le monde de l’unité, de l’amour et du cœur.

Pratiquer Ho’oponopono n’est pas pour rechercher l’abondance, le succès, la réussite ou le bonheur.
Ho’oponopono est au contraire ne rien vouloir, rien désirer, lâcher prise complètement pour confier la conduite de sa vie à son âme.
Vivre ainsi dans cette énergie éclairera votre chemin de vie de telle manière que tout sera changé, en vous et autour de vous.

Votre vie fourmillera au quotidien de mille petits miracles qui la transformeront.

 

Sources: http://www.eveiletsante.fr/accueil/hooponopono/

 

https://www.youtube.com/watch?v=oXisELJwYmM

7 pistes pour se rendre heureux

Arrêter de se gâcher la vie est le premier pas vers l’épanouissement personnel. Le psychiatre Christophe André nous propose un programme de désintoxication.

 

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1) Prendre la décision d’aller bien

Lapalissade ? Pas si évident. Le philosophe Alain avait coutume de dire : « Il faut vouloir être heureux et y mettre du sien. Si l’on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c’est la tristesse qui
entrera. » Il est toujours plus facile, moins coûteux en énergie psychologique, de se laisser aller au malheur. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts.

Pour expliquer cela, il y a d’abord des raisons personnelles : il existe des différences nettes entre les individus quant à leurs capacités à se sentir bien. Et des facteurs propres au genre humain : l’évolution semble avoir favorisé chez nous l’existence d’émotions négatives, dont la fonction est d’augmenter les chances de survie de l’espèce. La peur favorise la fuite ou le combat, la colère intimide les adversaires ou les rivaux, la tristesse attire la compassion, etc. Mais la nature, si elle a eu le souci de notre survie, n’a guère eu celui de notre qualité de vie. Le spectre des émotions et humeurs positives est beaucoup plus restreint, plus labile, et d’accès plus coûteux en termes d’énergie psychologique.

 

2) Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur

Si les émotions négatives sont occasionnelles, peu durables et perturbent moyennement notre quotidien, on peut attendre qu’elles disparaissent d’elles-mêmes. Mais flirter avec le malheur, valorisé notamment par le romantisme au XIXe siècle, comporte certains dangers que la psychologie commence à mieux étudier. Laisser libre cours à une émotion négative risque d’en prolonger la durée. On croyait auparavant à un certain effet cathartique : se plaindre permettait d’alléger sa souffrance, par exemple. Il semble que cela soit souvent l’inverse : la plainte répétée et sans réponse peut transformer en victime de la vie.
Et le malheur se nourrit de lui-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée. De plus, s’abandonner au sentiment de malheur va faire passer peu à peu d’une émotion négative ponctuelle – on se sent malheureux – à une vision négative durable – on a une vie malheureuse. Enfin, cela prépare le retour des émotions négatives ultérieures : le phénomène est bien connu dans la dépression, qui a une très forte tendance à la récidive, et il a été démontré en ce qui concerne l’humeur triste quotidienne.

 

3) Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien

Encore une évidence ? Oui, mais mille fois contredite par l’observation. La plupart des anxieux et des déprimés font exactement l’inverse. Plus ils vont mal, plus ils se maltraitent (en ne voyant plus leurs amis, en ne pratiquant plus leurs loisirs préférés…) et plus ils se maltraitent, plus ils vont mal.

Le cercle vicieux est alors enclenché. Faire des choses agréables lorsqu’on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie. Or, tous les travaux disponibles montrent qu’il faut réamorcer cette envie par des efforts initiaux (telle la remise en marche d’un moteur qui a calé). Et qu’il ne faut pas se tromper d’objectif : lorsque l’on va mal, le but des activités agréables n’est pas de nous rendre heureux, mais d’empêcher le mal-être de s’aggraver ou de s’installer.

 

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4) Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être

Flaubert, en parlant du bonheur, écrivait : « As-tu réfléchi combien cet horrible mot a fait couler de larmes ? Sans ce mot-là, on dormirait plus tranquille et on vivrait à l’aise. » (in “Dictionnaire des idées reçues”, Maxi-Livres, 2001) Inutile de prendre le cher Gustave à la lettre, mais tout de même… La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, et le droit au bonheur – inscrit par exemple dans la constitution américaine – ne doit pas se transformer en « devoir de bonheur », selon l’expression de l’écrivain Pascal Bruckner.

D’autant que le sentiment de malheur, qui fait partie de l’existence, peut parfois être utile, en nous faisant réfléchir ; ou nécessaire, en nous faisant ouvrir les yeux sur des réalités désagréables. Nous ne pouvons pas éviter sa rencontre, mais il est à notre portée d’en faire un bon usage.

 

5) Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer

L’étude du psychisme des anxieux montre qu’ils ont toujours des tracas en tête, mais que, paradoxalement, jamais ils ne les abordent efficacement : leurs ruminations ne leur apportent pas de solutions. C’est que la vocation du souci est d’être un signal d’alarme (attirer notre attention sur un problème) et non une façon de voir le monde ou de faire face à ses problèmes. Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions.

On utilise alors une démarche dite « socratique », qui consiste en un questionnement serré sur ces inquiétudes : qu’est-ce qui relève des faits et qu’est-ce qui relève de l’interprétation ou de l’anticipation ? Est-ce que continuer à me faire du souci m’apporte quelque chose ? Quel est mon scénario catastrophe ? Quelles sont les chances qu’il survienne dans ma vie ? Etc. Rude, mais instructif.

 

6) Ne pas nourrir d’émotions hostiles

Une grande part de notre malheur vient de la place exagérée que nous faisons aux émotions « hostiles ». Elles sont parfois intenses et tournées contre des personnes précises (rancœur, ressentiment, jalousie, etc.). Le plus souvent, elles prospèrent parce que nous privilégions notre besoin d’avoir raison (« Ils ont tort, ils doivent être punis ») à notre désir de nous sentir bien (« J’en suis la première victime, autant réfléchir à ce que je peux faire d’utile et passer à autre chose. »).

Dans d’autres cas, ces émotions négatives relèvent de l’irritabilité envers les défauts du genre humain, et font poser un regard critique ou cynique sur le monde et ses habitants : « Celle-là, si elle se croit belle… » Le manque de bienveillance est souvent preuve de mal-être, et toujours source de malheur. Philippe Delerm, l’écrivain des « plaisirs minuscules » (“La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules”, Gallimard, 2002), disait pour sa part avoir « choisi de vivre en amitié avec les choses de la terre ».

 

7) Savourer les moments de bien-être

La meilleure des armes contre le malheur, et la plus agréable à utiliser, c’est sans doute de profiter encore mieux des bons moments que nous offre l’existence. Savourer le bien-être lorsqu’il est là, l’intensifier, le densifier représente un très bon vaccin contre le sentiment de malheur. Vous n’éviterez peut-être pas la maladie, mais ce sera sous une forme atténuée ! Comme toujours, ce n’est pas si facile que cela en a l’air.

 

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Le philosophe André Comte-Sponville parle très justement de toute la difficulté qu’il y a d’être « heureux quand tout va bien ». N’attendons pas l’adversité pour nous rappeler que la vie peut être belle et pour regretter de ne pas en avoir mieux profité… Nous voici revenus au plus ancien et vénérable des conseils de la philosophie, le bon vieux « carpe diem » (« Mets à profit le jour présent »).

TOUT EST ENERGIE, TOUT VIT, TOUT COMMUNIQUE.

La Spiritualité d’Einstein :
….
« Sa conception de l’existence était aussi inspirante que nombre de paroles de grands sages. Mais c’est à notre époque (soit un siècle plus tard) qu’elle révèle vraiment tout son sens :
« L’être humain est partie d’un tout que nous appelons l’univers, une partie qui a ses limites dans le temps et l’espace. Nous faisons l’expérience de nous-même, avec nos pensées, nos sentiments, nos perceptions, comme si nous étions une entité distincte et séparée du reste.
Mais ceci est une illusion d’optique de la conscience et cette illusion devient notre prison. Nous construisons une réalité dans laquelle nous n’incluons, par le biais de nos perceptions, nos désirs et sentiments, que nous-mêmes, les êtres et les lieux qui nous sont proches.
Notre tâche d’être humain est de nous libérer de cette prison et d’élargir notre cercle à l’infini pour y inclure, dans l’amour et la compassion, tous les êtres, la nature et l’univers dans toute sa beauté. La vraie valeur d’un être humain se mesure à la capacité qu’il a à se libérer de ses limites et à vivre la totalité, la valeur infinie, illimitée de l’Être. Si l’humanité veut survivre, une manière radicalement nouvelle d’être et de penser est nécessaire. »

Einstein signait déjà sans le savoir, les prémices d’une spiritualité visionnaire. C’était un grand rêveur qui aimait à dire que sa théorie de la relativité était née de ses fameuses rêveries solitaires.

Il accordait aussi beaucoup de temps aux réflexions philosophique et métaphysique, notamment avec Spinoza qui lui redonna le goût à croire en quelque chose de plus grand que soi après avoir été déçu très jeune de toute les religions, à commencer par le judaïsme.

A propos de ses rêveries religieuses, Einstein disait:
 » Eh bien, je ne pense pas qu’il soit absolument nécessaire que la science et la religion soient de nature antinomiques. En fait, je pense qu’il existe un lien très étroit entre les deux.De plus, je pense que la science sans la religion est mutilée et, inversement, que la religion sans la science est aveugle. Elles sont toutes deux importantes et devraient travailler main dans la main. Il me semble que quiconque ne s’interroge pas sur la question de la vérité en matière de religion et de science pourrait aussi bien être mort.  »

Au début, ses découvertes en physique étaient ressenties comme un danger par bon nombre de théologiens. Il se faisait traiter d’athée voulant prouver la non existence de Dieu alors que c’était totalement faux. Einstein voulait au contraire montrer que tout ce qui est manifeste relève d’une dimension supérieure indéniable et il parlait déja de « religion cosmique »

Il disait:
« Je soutiens vigoureusement que la religion cosmique est le mobile le plus puissant et le plus généreux de la recherche scientifique. Elle consiste à s’étonner, à s’extasier devant l’harmonie des lois de la nature dévoilant une intelligence si supérieure que toutes les pensées humaines et toute leur ingéniosité ne peuvent révéler, face à elle, que leur néant dérisoire. »

Quand on lui demandait de préciser de quelle manière il était « croyant « sans pour autant se rattacher à une religion, il rétorquait:
 » Essayez d’appréhender avec nos moyens limités les secrets de la nature, et vous découvrirez que, derrière tous les différents enchaînements, il y a quelque chose de subtil, d’intangible et d’inexplicable. La considération profonde pour cette force au-delà de tout ce que nous pouvons comprendre est ma religion. Dans cette mesure, je suis, en fait, croyant.  »

Végan, végétarien….kézako?

Le véganisme est un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation.   Le véganisme peut s’inscrire dans une action pour la défense des droits des animaux.

Au-delà de l’adoption d’une pratique alimentaire végétalienne (qui exclut la viande et le poisson, mais aussi les produits laitiers, les œufs et le miel), le véganisme exclut la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille, cosmétiques et médicaments testés sur des animaux ou contenant des substances animales).

Le végétarisme est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale. 

Le végétarisme est adopté pour des motivations diverses. Facteurs pouvant motiver l’adoption d’un régime végétarien : la critique des méthodes de traçabilité, d’élevage et d’abattage, l’accès aux denrées alimentaires, l’impact environnemental des modes de production et de prélèvement de ces dernières (les économies d’énergies et d’eau) ou encore le refus par principe de l’exploitation animale.

Plusieurs études tendent à montrer qu’une alimentation végétarienne aurait un effet bénéfique sur la santé — diminution des risques de maladies cardio-vasculaires et de diabète notamment — et sur l’espérance de vie.

Dans le langage courant, toutes les pratiques alimentaires excluant la chair animale mais incluant la consommation d’autres produits d’origine animale sont appelées « végétarisme » et leurs pratiquants « végétariens ».

 Le végétalisme quant à lui exclut la totalité des produits d’origine animale.

 

Bientôt des recettes